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Combat catholique, Fausses religions, Général, Mensonges & propagande

Des erreurs historiques dans le Coran

Article du Père Zakaria Boutros (www.fatherzakaria.net).

Il y a des erreurs sur les événements historiques dans le Coran comme :

 

1) La Vierge Marie :

Dans le chapitre de l’Interdiction (Sourate At-Tahrim) 12 : « Et Marie, la fille d’Imran, qui sut préserver sa chasteté. »

Et dans le chapitre de Marie (Sourate Maryam) 27, 28 : « Alors elle l’amena à son peuple, en le portant. Ils dirent : O sœur d’Aaron, ton père n’était pas un homme qui commettait l’adultère, ni ta mère une femme impudique. »

Ainsi le Coran dit que Marie, la mère du Christ, était la fille d’Imran et la sœur d’Aaron.

La Sainte Bible dit que Marie est la fille de Joachim. Mahomet a confondu Marie la prophétesse, la sœur d’Aaron, qui a été mentionné dans l’Exode 15 ; 20, avec Marie, la mère du Christ.

La Sainte Bible dit dans le premier livre des Chroniques 6 ; 3 : « Les enfants d’Amram : Aaron et Moïse, et Marie. Les fils d’Aaron : Nadab et Abiu, Eléazar et Ithamar », ainsi, Marie était la fille d’Amram d’après l’histoire et la Sainte Bible.

Il changea donc le nom d’Amram en Imran et considéra la Vierge Marie comme Marie, la sœur d’Aaron et de Moïse et la fille d’Imran, bien que ce ne soit pas la même personne.

Comment Marie, la mère du Christ, peut -être la fille d’Imran et la sœur d’Aaron et de Moïse alors qu’il y a 1 500 ans entre la Vierge Marie et l’époque d’Aaron ?

Dieu se trompe-t-il quand il parle de l’histoire ?

 

2) La naissance du Christ :

Au sujet de la naissance du Christ, le Coran l’a mentionnée dans :

Le chapitre de Marie (Sourate Maryam) 22-26 : « Elle devint donc enceinte de l’enfant et se retira avec lui en un lieu éloigné. Puis, saisie des douleurs de l’accouchement, elle s’adossa au tronc d’un palmier en s’écriant : « Plût à Dieu que je fusse morte et oubliée bien avant cet instant ! » Alors il (Jésus) l’appela de dessous elle, disant : « Ne t’afflige point ! Ton Seigneur a fait jaillir un ruisseau à tes pieds. Secoue le palmier vers toi, il en tombera sur toi des dattes mûres et succulentes. Mange, bois et réjouis-toi ! S’il t’arrive de voir quelqu’un, dis-lui : En effet ! J’ai fait vœu d’un jeûne au Tout-Miséricordieux Allah. »

Cette histoire est complètement différente dans tous ses aspects à celle mentionnée dans la Sainte Bible au sujet de la naissance du Christ.

Dans Luc 2 ; 1-7 : « Or, il advint, en ces jours-là, que parut un édit de César Auguste ordonnant le recensement de tout le monde habité. Ce recensement, le premier, eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville. Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, qui s’appelle Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la lignée de David, afin de se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Or il advint, comme ils étaient là, que les jours furent accomplis où elle devait enfanter. Elle enfanta son fils premier-né, l’enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu’ils manquaient de place dans la salle. »

Donc, selon l’histoire et la Sainte Bible, le Christ est né à Bethléem où le lieu de sa naissance est visité par beaucoup de personnes jusqu’à présent.

Mais cette histoire mentionnée dans le Coran était l’histoire d’Agar, la mère d’Ismaël qui partit en un lieu éloigné à côté d’un palmier et un ange lui apparut, et il y eut une rivière à côté d’elle. C’est l’histoire que Mahomet a citée dans le Coran et il l’a attribuée à la naissance du Christ.

Nous demandons : Comment lui a-t-il ordonné de secouer le tronc du palmier vers elle ? Comment aurait-elle pu le faire alors qu’elle venait de donner naissance à un enfant, et était certainement épuisée ? Et pourquoi ne l’a-t-il pas secoué pour elle ? Lui qui lui a amené un ruisseau sous elle pouvait aussi secouer le palmier pour elle.

Et maintenant il lui a demandé de manger et de boire, mais si elle voit quelqu’un, qu’elle dise : « J’ai fait vœu d’un jeûne au Tout-Miséricordieux Allah. », lui demandait-il de mentir ?

Quelqu’un pourrait dire qu’elle pourrait jeûner de la parole et non pas ne pas manger.
Ce n’est pas possible, car le jeûne n’est mentionné dans aucun livre comme jeûne de la parole et elle parlait déjà en disant : « Plût à Dieu que je fusse morte et oubliée bien avant cet instant ! »


3) Pharaon et son Ministre Aman :

Le chapitre du Récit (Sourate Al-Qasas) 8, 38 dit : « La famille de Pharaon recueillit l’enfant sans se douter qu’il allait devenir pour eux un ennemi et une source d’ennuis, car Pharaon, Hâmân et leurs armées étaient dans l’erreur. S’adressant alors aux dignitaires, Pharaon dit : « Vous n’avez pas, que je sache, un autre dieu que moi ! Et toi, Hâmân, fais-moi cuire des briques et construis-moi une tour pour que je monte au Dieu de Moïse ! »

Ainsi, selon le Coran, Hâmân était le Ministre de Pharaon.

Alors que la Sainte Bible dit qu’Aman était le ministre du Roi Xerxès, le roi des Perses en 486 avant Jésus-Christ (Livre d’Esther), le nom d’Aman était le nom d’un dieu Perse.

Pharaon d’Egypte vécut en 1490 avant Jésus-Christ. Il y avait donc un millier d’années de différence entre eux, et Hâmân n’aurait jamais pu être un nom de l’époque de Pharaon car les Egyptiens n’utilisaient pas les noms des dieux Perses mais ceux de leurs propres dieux. Utiliser des noms de dieux étrangers aurait été s’opposer au culte de leurs dieux.

Donc Pharaon d’Egypte n’aurait jamais pu avoir un ministre du nom d’Hâmân et ce nom a été pris d’un homme qui a vécu mille ans plus tard.


4) Moïse et le Samaritain :

Il a été mentionné dans le Coran que le Samaritain était celui qui a fait la statue du veau d’or d’Israël dans le désert à l’époque de Moïse.

Dans le chapitre de Tâ-Hâ (Sourate Ta-Ha) 85– 88 : « et le Samaritain les a égarés. . . Il (Moïse) dit : « O mon peuple, s’écria-t-il, votre Seigneur ne vous a-t-il pas fait une belle promesse ? Ou avez-vous voulu que la colère de Dieu s’abatte sur vous, pour avoir trahi votre engagement envers moi ? « Nous n’avons pas manqué à notre engagement avec toi, répondirent-ils, de notre propre gré, mais on nous a fait porter des charges de bijoux appartenant au peuple de Pharaon. Nous les avons jetés au feu ; le Samaritain en a fait de même. » Il sortit alors du feu pour eux une statue d’un veau qui semblait beugler. Ils dirent : « Ceci est votre dieu et le dieu de Moïse. »

Le Samaritain (celui qui vivait dans la cité de Samarra) n’était pas connu au temps de Moïse car la cité de Samarra n’existait pas à son époque, l’histoire nous disant qu’elle fût construite en 880 avant Jésus-Christ alors que Moïse vivait en 1 500 avant Jésus-Christ. Il y avait donc une différence de sept siècles entre les deux, et personne n’était appelé le Samaritain au temps de Moïse.

A côté de ces erreurs historiques du Coran, il y a aussi des contradictions dans les événements décrits dans le Coran lui-même. En voici un exemple :

 


Le destin du Pharaon d’Egypte :

Cette histoire a été mentionnée en deux endroits dans le Coran :

Dans le chapitre du Récit (Sourate Al-Qasas) 40 : « Nous le saisîmes, lui et ses troupes, et les précipitâmes tous dans la mer. »

Alors que dans le chapitre de Jonas (Sourate Yunus) 90-92 il est écrit : « Nous fîmes franchir la mer aux Fils d’Israël. Pharaon et son armée se lancèrent à leur poursuite par haine et par iniquité, jusqu’au moment où Pharaon, débordé par les flots s’écria : « Oui, je reconnais qu’il n’y a d’autre dieu que Celui en qui croient les Fils d’Israël, et je me soumets totalement à lui. » C’est maintenant que tu te soumets, lui dit le Seigneur, alors que naguère, tu désobéissais et tu te solidarisais avec les corrupteurs ? Aujourd’hui, Nous allons épargner ton corps afin que tu serves d’exemple à tes successeurs. ».

Donc dans un verset il est dit qu’il est mort noyé dans la mer avec son peuple, tandis que dans un autre verset il est dit qu’il a été secouru de la mort parce qu’il a cru en Dieu.

Alors est-il mort dans la mer ou a-t-il été secouru ? C’est une contradiction évidente dans le Coran lui-même.

Pour avoir une réponse certaine, nous pouvons trouver dans la Sainte Bible, dans l’Exode 14 ; 28 : « Les eaux revinrent et recouvrirent les chars, les cavaliers et toute l’armée de Pharaon qui étaient entrés dans la mer à la suite des fils d’Israël ; et il n’en échappa pas un seul. »

Et dans les Psaumes 136 ; 15 : « et englouti dans la mer Rouge Pharaon et son armée, car sa miséricorde est éternelle. ». Ils disent que Pharaon et ses soldats se sont tous noyés dans la mer. Et on sait aussi que, dans l’histoire, Pharaon se noya dans la mer à l’époque de Moïse.

 

Traduction française placée sous licence commons creative :  autorisation de copie gratuite avec indication de la source : jesusmarie.com, France, Paris, 2009.

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